Ephéméride

Août 2017

Mercredi 30 août 2017 : à 16 h., quai du châtelet, à Orléans (Loiret), la compagnie ‘‘Matulu’’ présentera son spectacle théâtral et musical sur une sélection de textes des Contes du chat perché de Marcel Aymé : Le Loup, Le Mauvais Jars et Le Paon. Avec Aurélie Carré, Florie Dufour, Audrey Perrigaud.

Samedi 5 août 2017 : Christian Millau (de son vrai nom : Christian Dubois-Millot) vient du mourir à l’âge de 88 ans. Il était écrivain, journaliste, grand reporter et critique gastronomique (co-fondateur du Guide gastronomique « Gault&Millau ». Il a collaboré, entre autres, à la revue littéraire ‘‘Opéra’’ où il a découvert les ‘‘Hussards’’ (Roger Nimier, Antoine Blondin, Michel Déon et Jacques Laurent), courant littéraire qui s'oppose aux existentialistes et à la littérature dite ‘‘engagée’’. Il était un ami et un admirateur de Marcel Aymé qu’il cite à maintes reprises dans son livre ‘‘Au galop des hussards – Dans le tourbillon littéraire des années 50.’’ Editions de Falois, 1999, et dont il trace un portrait plein d’humour au Chapitre 8.

Jeudi 3 août 2017
 : sur sa page Internet https://caflittraire.wordpress.com/2017/08/03/marcel-ayme/ le ‘‘Café Littéraire Gourmand’’ recommande la lecture du roman ‘‘La Jument verte’’ en ces termes « Nous avons relu La Jument verte, un roman plein d’humour, de fraîcheur, un roman drôle, provocateur… A lire. »

Mardi 1er août 2017 : sur la page Internet http://www.citons-precis.com/2017/07/chat-perche.html, Daniel Confland a rédigé un texte intitulé ‘‘Les Contes du Chat Perché de Marcel Aymé’’ accompagné d’un extrait du conte "Le Canard et la panthère", où il est dit qu'un canard qui parle veut voyager de par le monde... Ce texte est illustré par un portrait de Marcel Aymé et une photo du monument de Jean Marais sur la place Marcel-Aymé.
DVDtravelingue
Mardi 1er août 2017
 : le téléfilm de Gérard Jourd'hui ‘‘Méfions-nous des honnêtes gens !’’ (2014), adapté du roman de Marcel Aymé ‘‘Travelingue’’ est programmé sur la chaîne de télévision France 3’, à 22h30. Sa durée est de 1h35. Acteurs : Thierry Frémont (Alphonse Chauvieux), Christophe Alévêque (Luc Pontdebois), Marie Bunel (madame Lasquin), Bérengère Krief (Germaine Ancelot), Emmanuelle Galabru (Elisabeth Malinier), Thomas Chabrol (Félicien Moutot), Laurent Spielvogel (Johnny), Johan Libéreau (Milou), Sébastien Thiéry (Malinier), Amandine Dewasmes (Micheline Lasquin), Guillaume Marquet (Pierre Lenoir), Charles Petit (Bernard Ancelot), Marion Malenfant (Mariette Ancelot).
[Information transmise par Jean-Marc Davy, membre de la SAMA.]
Nous rappelons que ce téléfilm existe en DVD : coffret de 2 DVD avec ‘‘Le Bœuf clandestin’’ de Gérard Jourd’hui – Production JM & G Productions – France TV diffusion.

Juillet 2017

avignon2017 Du 6 au 30 juillet 2017 : au Théâtre Actuel d’Avignon dans le cadre du Festival Off, Jean-Philippe Daguerre signe une mise en scène dela pièce "Clérambard" de Marcel Aymé.

Avec : Annie Chaplin ou Isabelle de Botton (Madame de Léré) ; Guilaine Londez (Louise de Clérambard) ; Mariejo Buffon (Madame Galuchon) ; Flore Vannier-Moreau (La Langouste, Evelyne Galuchon) ; Grégoire Bourbier (Le curé, Saint François d’Assise) ; Franck Desmedt (Hector de Clérambard) ; Antoine Guiraud (Octave de Clérambard) ; Hervé Haine (le docteur , le musicien-chanteur) ; Romain Lagarde (Maître Galuchon).
Assistante mise en scène : Mariejo Buffon - Collaboration artistique : Laurence Pollet-Villard
Décor : Frank Viscardi et Simon Gleizes - Accessoires : Déborah Durand - Costumes : Corinne Rossi

Nous rapportons ici les propos du metteur en scène :
Source: http://www.atelier-theatre-actuel.com/fiche.php?menu=132&fiche=538
- Le chef-d’œuvre théâtral de Marcel Aymé reste aujourd’hui d’une universalité sans faille que ce soit par son style, sa construction dramaturgique et bien sûr son sens puisque la réflexion religieuse présente tout au long de la pièce est un formidable écho à notre société en excès ou en manque de foi. Mais au-delà du brio intellectuel de l’auteur c’est avant tout la maitrise burlesque de l’œuvre qui impressionne. La comédie passe ici par toutes les couleurs… l’humour est noir et le rire jaune… et même si la vie n’est pas toujours rose dans ce monde terrifiant et délicieusement cocasse, l’amour reste toujours présent qu’il soit bénit par Dieu… s’il existe… ou par les Hommes… quand ils essayent d’exister.
- Misant sur le nombre et la qualité des interprètes, la beauté et le réalisme des costumes en se contentant d’un minimum de décors qui laisse s’envoler l’imaginaire des spectateurs, je propose un Théâtre emballé dans un rythme très soutenu, bannissant les principes de conversations "naturalistes". Toujours en quête d'une justesse irrationnelle provoquée par un jeu presque excessif à la limite de l’outrance, je cherche à balayer conventions et faux semblants avec une belle allégresse... au service de l'écriture de Marcel Aymé qui est à mon goût la plus belle du Théâtre Français du XXe siècle.

Dimanche 23 juillet 2017 
: un article du journal L’Yonne Républicaine rappelle que Marcel Aymé, l'auteur des Contes du chat perché est né à Joigny. 76, rue Jacques-d’Auxerre, au printemps 1902. Une exposition lui est consacrée jusqu’au 19 août à la médiathèque. À plusieurs reprises durant la saison touristique, des visites guidées, théâtralisées et musicales - Les Nuits maillotines - racontent son enfance, sa famille. Le parcours de ces visites dans la ville est téléchargeable depuis mi-juin, sur le site de l’office de tourisme. Une photo de © Lucas Simonnet montre une des stations devant la maison natale de Marcel Aymé.
http://www.lyonne.fr/joigny/loisirs/voyages/2017/07/23/marcel-ayme-l-auteur-des-contes-du-chat-perche-est-ne-a-joigny_12488100.html
joigny2017-07

Jeudi 20 juillet 2017
 : le journal Le Progrès-Les Dépêches annonce la pose prochaine d’un panneau devant la maison où Marcel Aymé passa sa jeunesse à Dole (Jura) au n° 3 de la rue éponyme. Ce panneau portera le texte suivant : « L'écrivain Marcel Aymé [Joigny 1902 - Paris 1967), auteur des Contes du chat perché, de La Vouivre, du Passe Muraille, de la Traversée de Paris et d'Uranus, a vécu dans cette maison dite des « Tilleuls », chez sa tante Léa Cretin Monamy, de 1911 à 1920, et très fréquemment jusqu'à la mort de celle-ci en 1935. C'est ici qu'il a écrit, en 1925-1926, son premier roman intitulé Brûlebois; qui fut à l'origine de sa brillante carrière ».

tilleulks2017

Mercredi 12 juillet 2017 : à l’occasion de l’étape du Tour de France en Dordogne, l’écrivain chroniqueur, Christian Laborde, intitule sa chronique sur la station de radio RTL « Tour de France : quand cyclisme et religion se télescopent » et à ce propos il invite à se replonger dans l'œuvre de Marcel Aymé, et notamment à relire un passage avec l'un de ses héros, Martin (‘‘Le Dernier’’ in Le Nain). « Avant de s'endormir, Martin faisait sa prière à Dieu et lui parlait de l'étape qu'il avait couru dans la journée, sans songer qu'il put abuser de sa patience. Il croyait que Dieu s'intéressait aux courses de bicyclettes, et il avait bien raison ».


Juin 2017

DolePromenade
Mercredi 28 juin
- vendredi 30 juin - mercredi 05 juillet - vendredi 15 septembre - samedi 16 septembre - samedi 23 septembre 2017

A DOLE (Jura), DÉCOUVERTE, SPECTACLE
Sous le titre « Sur le chemin des écoliers » la ville de Dole propose une promenade au centre-ville sur les pas de Marcel Aymé enfant.

Création originale, théâtrale, musicale et patrimoniale.
Textes mis en scène et lus par le Strapontin Théâtre (Jacques Pithioud et Hervé Gabry)
Musique originale composée et jouée par Jacky Saintebarbe (accordéon) et Bernard Chalon (contrebasse).

Renseignements, réservation et billetterie :
À partir du 15 juin à l'Office de Tourisme Dole Tourisme, 6 place Grévy (03 84 72 11 22).



quatreverites
Jeudi 29 juin 2017
: au Chesnay (Yvelines) La Comédie des Ternes a présenté sa dernière interprétation des ‘‘Quatre Vérités’’ de Marcel Aymé au Théâtre Nouvelle France

Du 14 au 25 juin 2017 : à l’Espace Saint Pierre de Neuilly-sur-Seine (Hauts de Seine) La Comédie des Ternes a interprété "Les Quatre Vérités" de Marcel Aymé dans une mise en scène de Jean-Paul Arphand, avec Albéric Saint-Martin, Céline Cognet, Armelle Sarion, Joris Bricout, Anne-Laure Dall'Orso, Régis de Boysson, Pierre-André Motel, Ombeline de la Presle, Célia Ziani, Thomas Battesti, Bruno Patier.

Samedi 17 juin 2017 
: sur sa page Internet le journal ‘‘L’Yonne Républicaine’’ publie un texte intitulé «Sur les pas de Marcel Aymé est le thème des nuits maillotines de cet été 2017 ». Marcel Aymé est né le 29 mars 1902, rue d’Auxerre à Joigny. Sa ville natale lui rend hommage à l’occasion du cinquantenaire de la disparition de l’écrivain.
Cet article se termine ainsi: Les Nuits maillotines se réinventent chaque année. L'équipe tient à enthousiasmer les visiteurs, à les surprendre. « Cet été, des chats seront perchés dans la ville. Entre autres surprises ! » Une part importante du travail est liée aux recherches historiques, lesquelles constituent la colonne vertébrale des récits. « La Société des amis de Marcel Aymé nous a apporté un soutien précieux, tout comme l'office de tourisme de Dole. Car s'il est né à Joigny, Marcel Aymé a ensuite grandi à Villers-Robert dans le Jura, puis à Dole. »
Lire l’article http://www.lyonne.fr/joigny/loisirs/art-litterature/2017/06/17/sur-les-pas-de-marcel-ayme-est-le-theme-des-nuits-maillotines-de-cet-ete-2017_12447644.html

Lundi 12 juin 2017
 : sur la page ‘‘temoignagechretien.fr’’, Bernard Fauconnier publie un texte intitulé ‘‘De la bêtise en milieu tempéré’’ dans lequel il s’en prend à la bêtise des uns et à l’imposture des autres dans le contexte politique actuel.
A propos, du sens des mots, il écrit entre autres : « … je suis retombé sur un petit livre de Marcel Aymé, Le Confort intellectuel, qui date de 1949. Comme on dit, il semble avoir été écrit hier matin. C’est d’ailleurs curieux, on ne parle plus guère de Marcel Aymé, cet inclassable prosateur, ironique et chaleureux, sans beaucoup d’illusions sur ses contemporains, qui a écrit des romans drôles et graves. Le Confort intellectuel est un livre étrange, inclassable comme son auteur, à la lecture duquel […], on se demande si l’auteur adhère à ce qu’il dit ou s’il se fout de nous. Un peu comme Flaubert avec ses deux bonshommes dans Bouvard et Pécuchet.
Bref, dans Le Confort intellectuel, cette réflexion sur le langage, que je laisse à votre sagacité : « Non, voyez-vous, le vrai péril, on ne le répétera jamais assez, est dans la confusion du langage. Quand les mots se mettent à enfler, quand leur sens devient ambigu, incertain, et que le vocabulaire se charge de flou, d’obscurité et de néant péremptoire, il n’y a plus de recours pour l’esprit. […] Quand je prononce devant vous les mots liberté, peuple, bourgeois, socialisme, révolution, démocratie, pouvez-vous vous flatter de comprendre ce qu’ils signifient pour moi ? […] Maintenant, on emploie les mots à contresens, on les substitue les uns aux autres, on en change le contenu selon l’humeur du moment, et personne n’y prête attention, tout fait ventre. »
Source:
http://www.temoignagechretien.fr/articles/de-la-betise-en-milieu-tempere

Dimanche 11 juin 201
7 : sur la page ‘‘mauvaisenouvelle.fr’’, Amaury Watremez publie un texte intitulé « Relire Marcel Aymé contre la bêtise ambiante », et débutant ainsi : « Quand l'époque est à la sottise triomphante, à l'instinct grégaire victorieux en politique mais pas seulement, à la simplification extrême de la pensée, il n'existe pas beaucoup de solutions. »
Il cite Montaigne et Marcel Aymé, soucieux de rester libres chacun à son époque. Il évoque la médiocrité de certains personnages des nouvelles de Marcel Aymé incapables de se dépasser dans des circonstances extraordinaires, surtout préoccupés des apparences, etc. Mais ajoute « Tout n'est pas perdu chez Marcel Aymé car il y aura toujours des enfants, et si l'esprit d'enfance demeure, le monde sera toujours un peu moins triste. »
Source : http://www.mauvaisenouvelle.fr/?article=livres-relire-marcel-ayme-contre-la-betise-ambiante--1072

orleans
Du 7 au 9 juin
se tiendra à Orléans, au Centre International Universitaire pour la Recherche, un Colloque International intitulé « Les Rituels de la Vie privée et publique du Moyen Âge à nos jours ».

Au cours de ce Colloque, dans la matinée du 8 juin, Madame Valérie Jacob/Blanchemanche de l’Université de Lorraine communiquera sur le thème « La représentation littéraire des rituels de la mort. Ethnocritique de "La Table-aux-Crevés" (1929) ».

Madame Valérie Jacob/Blanchemanche qui prépare actuellement à l’Université de Lorraine sa thèse de Doctorat sur des lectures ethnocritiques de l’œuvre romanesque de Marcel Aymé, est également membre de la Société des amis de Marcel Aymé.


Jeudi 8 juin 2017 – à l’Hôtel de Massa
(38 Rue du Faubourg Saint-Jacques, 75014 Paris)
Marie Sellier, présidente de la Société des Gens de Lettres et Antoine Gallimard sont heureux de vous convier à la soirée consacrée à Marcel Aymé, qui se déroulera comme suit :
- de 19h00 à /20h00, table ronde ‘‘Adapter Marcel Aymé’’ avec Cyril Bonin auteur de la BD, ‘‘La Belle Image’’, Futuropolis (2011), Dante Desarthe, réalisateur du téléfilm ‘‘Le Passe-muraille’’ pour Arte (2015) et Véronique Vella pour ‘‘Le Cerf et le Chien’’ adapté à la scène, au Studio-Théâtre de la Comédie-Française (2016)
- Cocktail
- à 21h00, projection du ‘‘Passe-muraille’’, film de Dante Desarthe. Production les films du Poisson, les films du Bois sacré, Arte 2016, durée : 1h35mn

Des chansons de Marcel Aymé, mises en musique par Guy Béart, seront interprétées par Raphaëlle Saudinos et Delphine Guillaud (qui assure également l’accompagnement au piano).
La rencontre sera animée par François Eckchajzer, journaliste.

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Réservation indispensable : communication@sgdl.org
Tél : 01 53 10 12 07

 

Mai 2017

BRODERIE2017

Samedi 20 mai 2017 aura lieu à Dole (Jura) l'inauguration du 3ème Festival de la broderie.
Les Contes du chat perché constituent le thème de ce festival.
La manifestation se déroulera à 11 h. à Dolexpo - 1, rond-point des Droits de l'Homme - 39100 Dole - et sera présidée par M. Le Député-Mairede Dole et Mme Irène Marsat, Présidente du club ''Jura Point de Croix.
Le Festival durera deux jours et accueillera les créations de clubs français et étrangers.

 

Avril 2017


Samedi 29 avril, à 23h25 sur France 2, dans son émission ‘‘On n'est pas couché’’, Laurent Ruquier assisté de Vanessa Burggraf et Yann Moix, a reçut plusieurs invités parmi lesquels le sympathique cinéaste Patrice Leconte pour son roman « Louis et l’Ubiq » (éd. Arthaud).
- Vanessa Burggraf a fait l’éloge du roman qui met en scène un homme, Louis, ayant reçu de son père un appareil ‘‘l’ubiq’’ qui lui donne le pouvoir de se dédoubler.
- Yann Moix, pour sa part, tout en reconnaissant des qualités à ce livre, a fait remarquer que le sujet avait déjà été traité « à la virgule près et en mieux » par Marcel Aymé dans sa nouvelle ‘‘Les Sabines’’ parue en recueil en 1943. Il ajoute que le fait d’être un admirateur de la nouvelle originale lui a gâché le plaisir de lire ce roman. Et pour illustrer son propos il a lu un extrait des ‘’Sabines’’ : « Les vacances qu’elle passa cette année-là devaient être les plus belles de sa vie. Elle fut en même temps sur un lac d’Auvergne avec Lemurier et sur une petite plage bretonne avec Théorème. … »
- Patrice Leconte a avoué ne pas connaître cette nouvelle et n’avoir jamais rien lu de Marcel Aymé.
Nous souhaitons le succès au roman de Patrice Leconte et nous espérons qu’à l’occasion du Cinquantenaire de la disparition de Marcel Aymé il comblera cette lacune.

Samedi 22 avril 2017
 : sur France Musique de 11h à 12h30 – l’émission de Benoît Duteurtre « Etonnez-moi Benoît » a présenté “Marcel Aymé (1902-1967) et la musique” par son biographe Michel Lécureur

Au cours de cette émission Michel Lécureur a évoqué les faits marquants de la vie de Marcel Aymé, sa fidélité envers ses amis, ses engagements dans la défense de la liberté d’expression, et contre la peine capitale et les excès du pouvoir en place, ses nombreux succès comme auteur de contes, de nouvelles, de romans et de pièces de théâtre et ses échecs – sans oublier ses nombreuses préfaces à des expositions de peinture ou à des disques (Gainsbourg entre autres) et ses textes de chansons, écrites pour la plupart pour la comédie musicale ‘‘Patron’’.

Parmi les musiques diffusées au cours de l’émission, nous avons noté :
‘‘Le prisonnier de L'Élysée’’ (Vincent Hyspa) par La Clique des Lunaisiens. Label Palazzetto Bru Zane AP 146
‘‘Mambo’’ de et par Perez Prado. Label Marianne Mélodie 373 934
Cinq chansons de la comédie musicale "Patron" : texte de Marcel Aymé et musique de Guy Béart : ‘‘Ne tirez pas le diable’’, ‘‘La Chabraque’’, ‘‘Quand un homme’’ du film ‘‘La Gamberge’’, ‘‘Ah quelle journée’’ interprétées par Guy Béart - ‘‘La Fin des haricots’’ interprétée par Zizi Jeanmaire
Du film ‘‘La Rue sans nom’’ : ‘‘C'est la rue sans nom’’ musique de Paul Devred interprétée par Frehel (Malleville, Cazaux, Guillermain).
‘‘La Jument verte’’ musique de Réné Cloarec. Pour le film éponyme de Claude Autant-Lara.
‘‘Chanson pour Marcel’’ écrite par Marcel Mouloudji qui l’interprète.

On a pu entendre la voix de Marcel Aymé à deux occasions :
-lors de son intervention au cabaret ‘‘Au Lapin Agile’’ : ‘‘Nous avions du pain blanc’’ de Marcel Aymé. Label EPM 980 122
-lors d’un entretien avec André Parinaud

L'équipe de l'émission : Benoît Duteurtre  (production) - Christine Amado (réalisation) – avec la collaboration d’Annick Haumier.

On peut écouter cette émission sur : https://www.francemusique.fr/emissions/etonnez-moi-benoit/marcel-ayme-1902-1967-et-la-musique-par-son-biographe-michel-lecureur-33457
.
France-Musique
Michel et Christiane Lécureur & Benoît Duteurtre (de g. à d.) - Au studio 131 de France Musique - Lors de l’enregistrement de l’émission ‘’Marcel Aymé et la musique’’.
© Radio France / Annick Haumier-France Musique.

Jeudi 6 avril 2017
 : à présent les éditions Edilivre ont publié les deux volumes de la biographie de Marcel Aymé par Michel Lécureur :
Vol.1 : ‘‘Marcel Aymé : de l'anonymat à la célébrité (1902-1939)’’
Vol.2 : ‘‘Marcel Aymé et les conflits (1940-1967)’’

Ces deux volumes peuvent être commandés en ligne aux adresses URL suivantes :
Vol.1 : https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/832628/category/1566/#.WOYeZdLyi70
Vol.2 : https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/832631/category/1566/#.WOYendLyi70

BIO-1BIO-2

Mars 2017

Vendredi 31 mars 2017 : à signaler un article intitulé « Joigny, pays natal de Marcel Aymé » de Paula Boyer sur le blog du journal La Croix, ‘‘voyage.blogs.la-croix.com’’

Jeudi 23 mars 2017 : à signaler un long article bibliographique sur Marcel Aymé, intitulé « Marcel Aymé l’indomptable », publié par Robert Spieler dans Rivarol N°3275, p.8.

Mardi 21 mars 2017
 : sortie du premier volume de la biographie de Marcel Aymé par Michel Lécureur sous le titre: ‘‘Marcel Aymé : de l'anonymat à la célébrité - Volume I’’ Biographie
Avec le soutien de la Société des amis de Marcel Aymé.
Format : Roman (134x204)
Nombre de pages : 254
Date de publication : 21 mars 2017
ISBN : 9782414037315

Résumé: Vingt ans après, Michel Lécureur reprend la biographie qu'il avait déjà consacrée à Marcel Aymé. Seul ou avec Jean-Pierre Belleville, secrétaire général de la Société des amis de Marcel Aymé, il a rassemblé beaucoup d'informations nouvelles. On ignorait ainsi que l'écrivain avait participé, en 1937, à la commémoration de la première année du Front populaire, en prenant part à un spectacle du Théâtre des Champs-Élysées. On ne savait pas précisément à quel moment et à quel réseau de Résistance il avait prêté son appartement de Montmartre. On avait négligé de s'intéresser aux excellentes relations qu'il avait entretenues avec Yves Montand et Simone Signoret, etc. Bref, une nouvelle biographie s'imposait absolument pour le cinquantenaire de la disparition de Marcel Aymé.
(Le second volume paraîtra prochainement.)

Mercredi 8 mars 2017 à 14h30, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), au théâtre Alexandre Dumas (Salle Tati), la troupe de théâtre ‘La Bigarrure’ se produit dans le spectacle ‘‘Les Contes du chat perché’’ d’après Marcel Aymé, poursuivant ainsi une longue carrière débutée il y a plusieurs années. Mise en scène par Thierry Jahn. Avec Claire Baradat ou Karine Foviau, Thierry Jahn, Elise Noiraud ou Céline Ronté. Adaptation et musique : Thierry Jahn. Décor : Patrice Cuvelier. Lumières : Philippe Marcq. Costumes : Jérôme Ragon

Mercredi 8 mars 2017
 : L’enregistrement de la soirée littéraire ‘‘La Voix d’un texte’’ consacrée à Marcel Aymé, qui s’est tenue mardi 6 décembre 2016 à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm à Paris, est à présent disponible à l’adresse suivante : http://savoirs.ens.fr/expose.php?id=2908

Voix-Texte1

Février 2017

 

Mercredi 15 février 2017 : à Bolbec (Seine-Maritime) «  Les Contes du chat perché ont plu aux enfants » titre le site ‘‘paris-normandie.fr’’ pour commenter la représentation de trois Contes par la ‘‘compagnie Matulu’’. L’article donne des détails intéressants sur les trois décors.odeur-book
Les « Contes du chat perché » ont été mis en scène par Kristof Le Garff avec sur le plateau Florie Dufour, Audrey Perrigaud et Aurélie Carré, en alternance avec Amandine de Doncker. Trois décors ont été montés pour ces trois adaptations ayant pour ambition une ambiance musicale. « Le Loup » a pour décor la ferme, entourée d’un enclos de barrières modulables du type jeu de construction géant. Dans « Le Mauvais Jars », le piano se déploie pour créer une mare en papier coloré, habitée par la famille oie. Enfin, lorsque « Le Paon » fait la roue, cette mare se transforme en arc-en-ciel.


Dimanche 12 février 2017 :
à 16h. à la librairie ‘‘L’odeur du book’’ 60, rue Hermel à Paris (18e), La compagnie Fox & Lobster a été donné « Le Loup » de Marcel Aymé, conte mis en musique, interprété par Maialen Loth, violon alto – Naomie Gros, flute et Clémence Boué, comédienne.

MATULU
Jeudi 9 et vendredi 10 février 2017
 : au centre culturel Val-aux-Grès de Bolbec (Seine-Maritime), la Compagnie Matulu a le plaisir de vous convier aux premières représentations de son spectacle musical ‘‘Chat perché!’’. Création jeune public (à partir de 7 ans) d’après trois Contes du chat perché de Marcel Aymé : ‘‘Le Loup’’, ‘‘Le Mauvais jars’’ et ‘‘Le Paon’’.

Dans le dossier de présentation du spectacle
nous avons relevé cette phrase:
 « Avec Chat perché ! La compagnie souhaite porter le message de tolérance et de fraternité de Marcel Aymé avec un décor et des accessoires de papier (...), dans un spectacle de théâtre musical empreint de l'esprit Broadway, où l'action théâtrale progresse grâce à la musique. »

Equipe de création 
:
Adaptation théâtrale et musicale: Florie Dufour, Audrey Perrigaud et Aurélie Carré
Interprétation théâtrale et musicale : Aurélie Carré, Florie Dufour et en alternance Audrey Perrigaud et Amandine De Doncker
Mise en scène : Kristof Le Garff
Scénographie : Marie Hervé
Arrangements musicaux: Fanny Grange, Jean-Christophe Briant et Raphaël Callandreau

Prochaines représentations
 :
- Lundi 6 au Mercredi 8 Février - Bolbec (76) - Résidence
- Jeudi 9 et Vendredi 10 Février - Bolbec (76) - Présentations Scolaires
- Août - Orléans (45) - Guinguette La Sardine - Etape de création
- Lundi 9 Octobre Jeudi 12 Octobre - Ingre (45) - Résidence
- Vendredi 13 et Samedi 14 Octobre - Création - Ingre (45)
- Vendredi 17 et Samedi 18 Novembre - Fleury Les Aubrais (45) - La Passerelle - représentations scolaires et tout public

Compagnie Matulu – 23, allée du clos vert - 45000 Orléans
tél : 06 52 06 88 75 - Mail : compagnie@matulu.fr - Site : www.matulu.fr

 

Janvier 2017

Dimanche 15 janvier  : à14h, à la librairie ‘‘L’Eternel retour’’ 77 rue Lamarck à Paris (18e), la compagnie ‘‘Fox & Lobster’’ à conté ‘‘Le Loup’’ de Marcel Aymé, interprété en musique par Maialen Loth, violon alto – Naomie Gros, flute et Clémence Boué, comédienne.

Dimanche 8 janvier 2017
à 17h 30 : à N.D. du Val-de-Grâce, concert intitulé "Voici le Loup qui toque au carreau" pour le cinquantième anniversaire de la mort de Marcel Aymé.
Pierius
ARTISTES :

Hervé Désarbre**, orgue. Organiste titulaire du Val-de-Grâce.
Frédéric Brun*, orgue.
Bruno Schweyer, piano
Ensemble vocal Piérius :
Sophie Boyer, soprano
Cécile Granger, soprano***
Raphaël Mas, contre-ténor
Damien Rivière, ténor
Christophe Gautier, basse et direction de chœur ****

PROGRAMME :

Les Contes de chat perché : Lecture**** : Le Loup, extrait des Contes du chat perché.
Serge Prokofiev (1891-1853) ‘‘Le Loup’’, extrait de ‘‘Pierre et le loup’’, pour piano et orgue**.
Brûlebois : Ralph Vaughan-Williams (1872-1958) ‘‘Le Vagabond’’, pour basse et piano.
Aller Retour : Andreas Willscher (né en 1955) ‘‘Caméléon’’, pour orgue**.
Les Jumeaux du diable : Giuseppe Verdi (1813-1901) ‘‘La Vergine degli Angeli’’, pour ensemble vocal, orgue et piano (version Christophe Gautier).
La Table-aux-Crevés : Serge Prokofiev (1891-1853) Scène, extrait de ‘‘Roméo et Juliette’’, pour piano et orgue.
Le Passe-muraille : Déodat de Séverac (1872-1921) ‘‘Les Hiboux’’, pour soprano*** et piano.
Conte de Noël, ou Le Noël de l’adjudant : Johann Sebastian Bach (1685-1750) ‘‘Pastorale’’ en Fa Majeur, BWV 590, pour orgue*.
La Rue sans nom : Francis Poulenc (1899-1963) ‘‘A peine défiguré’’, pour ensemble vocal.
Le Vin de Paris : Hans-Uwe Hielscher (né en 1945) ‘‘Gamay’’, pour orgue**.
Les Contes de chat perché : Joseph W. Clokey (1890-1960) ‘‘Le Chat’’, pour orgue**.
La Belle Image : Francis Poulenc (1899-1963) ‘‘Belle et ressemblante’’, pour ensemble vocal.
La Vouivre : Maurice Ravel (1875-1937) ‘‘Le Jardin féérique’’, pour orgue*.
Les Contes de chat perché : Emmanuel Chabrier (1841-1894) ‘‘Balades des gros dindons’’, pour basse et piano.
La Mort de Marcel Aymé : Paul McCartney (né en 1942) ‘‘Blackbird’’, pour ensemble vocal (version Christophe Gautier).
MA-HISTOIRE

Jeudi 5 janvier 2017 
: sortie du livre de Michel Lécureur « Marcel Aymé devant l’Histoire » Edit. Edilivre, 236 p., ISBN : 978-2414005406.
Résumé
« Voici, enfin, une étude historique très documentée de l'évolution politique de Marcel Aymé tout au long de sa vie (1902-1967). Des hommes de lettres, à la fois juges et partie, des universitaires hâtifs ou des documentalistes mal informés en ont souvent fait un homme de droite, voire un collaborateur. Or, la vérité est autrement plus complexe. Cet essai, riche en informations et absolument passionnant, est un document indispensable aux hommes et aux femmes de bonne volonté qui ont le souci de l'honnêteté intellectuelle. »
L’auteur
Universitaire retraité, Michel Lécureur a édité l'œuvre romanesque de Marcel Aymé dans la collection La Pléiade et consacré plusieurs ouvrages à cet écrivain : ‘‘Confidences et propos littéraires’’, ‘‘Écrits politiques’’, ‘‘Lettres d'une vie’’, ‘‘Les Chemins et les rues de Marcel Aymé’’ ; ainsi qu'une biographie : ‘‘Marcel Aymé, un honnête homme’’.
Notre auteur est également co-fondateur de la Société des amis de Marcel Aymé, et il en est actuellement le président d'honneur. En 2009 reçoit un prix de l'Académie française pour son ‘‘Barbey d'Aurevilly’’ le Sagittaire (Fayard).
Couverture : médaille de Lucien Lafaye, 1962.


 


A la fin de l'année 2016

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Sur scène : Elsa Lepoivre ‘‘Marinette’’ et Véronique Vella ‘‘Delphine’’

Photo © Simon Gosselin, collection Comédie-Française


Du 17 novembre 2016 au 8 janvier 2017 : la Comédie-Française propose dans son programme, au Studio Théâtre « Le Cerf et le chien », adaptation du conte du chat perché de Marcel Aymé par Véronique Vella, Sociétaire de la Comédie-Française.

Distribution :
Véronique Vella : Delphine
Michel Favory : Le Chat
Cécile Brune : La Mère
Alain Lenglet : Le Père
Jérôme Pouly : Le Chien
Elsa Lepoivre : Marinette
Stéphane Varupenne : Le Boeuf
Elliot Jenicot : Le Cerf

Équipe artistique :

Mise en scène : Véronique Vella
Scénographie : Julie Camus
Costumes : Isabelle Benoist
Lumières : Gaëlle de Malglaive
Réalisation sonore : Jean-Luc Ristord
Musiques originales : Vincent Leterme
Couplets additionnels : Lucette-Marie Sagnières
Collaboration artistique : Raphaëlle Saudinos
Assistanat à la mise en scène : Maryse Estier (Académie de la Comédie-Française)


Un grand merci à Véronique Vella !


Les amis de Marcel Aymé se souviennent très bien que Véronique Vella s’est déjà intéressée à l’œuvre de Marcel Aymé en diverses occasions.
Elle a incarné le rôle de Juliette Maillard dans la pièce de Marcel Aymé « La Tête des autres » mise en scène par Lilo Baur. La pièce a été jouée à guichets fermés au théâtre du Vieux-Colombier durant deux saisons 2012-1013 et 2014-2015.
En 2015, Véronique Vella a réalisé la mise en scène de « La Carte de temps », adaptation par Marie-Thérèse Roy de la nouvelle de Marcel Aymé « La Carte », jouée par la troupe ‘Interligne’ au théâtre Essaïon dans le quartier du Marais (Paris).
Auparavant, elle avait réalisé l’adaptation et la mise en scène du conte du chat perché de Marcel Aymé « Le Loup » qui a été joué au Studio Théâtre durant les deux saisons 2009-2010 et 2010-2011. Au cours de cette seconde saison elle a incarné sur scène le rôle de Delphine.
Un grand merci à Véronique Vella de la part des Amis de Marcel Aymé qui lui adressent leurs vœux de réussite avec, comme on le dit dans la profession, un M…. comme dans « Merci ».

Retour en arrière

Jeudi 21 avril 2016 : sortie du dernier recueil de squetches de Raymond Devos ‘‘Il n’y a pas de quoi rire’’ aux éditions du Cherche Midi. Dans la préface intitulée ‘‘Présence de Devos’’, le célèbre linguiste Claude Hagège écrit entre autres « Certains soutiendront que Devos devait aussi quelque chose à un aristocrate du merveilleux et de la fantaisie dénichée dans la platitude du quotidien, c’est-à-dire Marcel Aymé, … » (p.7)


Décembre 2016

ARTE
Vendredi 16 décembre 2016
, à 20h.55, la chaîne de télévision ARTE a diffusé le téléfilm de Dante Desarthe « Le Passe-muraille », d’après la nouvelle éponyme de Marcel Aymé. Avec les acteurs suivants : Scali Delpeyrat, Marie Dompnier, Claude Perron, Denis Podalydès, Maryvonne Schiltz, Elisabeth Mazev, Christophe Vandevelde, Delphine Guillaud.
Ce téléfilm a obtenu le Prix de la Meilleure Photographie pour Dominique Colin et le Prix de la Meilleure Interprétation Masculine pour Denis Podalydès, au cours du XVIIIe Festival des créations télévisuelles de Luchon qui s’est tenu du 3 au 7 février 2016.

Mercredi 14 décembre 2014 : à Besançon, a eu lieu la remise des prix Marcel Aymé (littérature) et Lucien Febvre (histoire). La cérémonie s’est déroulée à l’Hôtel de Région en présence du conseiller Loïc Niepceron représentant la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guitte Dufay.
Le prix Marcel Aymé a été attribué à Jean-Paul Goux pour son roman ‘‘L’ombre s’allonge’’ Editions Acte Sud et le prix Lucien Febvre à Odile Roynette pour son livre ‘‘Un long tourment, Louis-Ferdinand Céline entre deux guerres’’ Editions Les Belles Lettres.
Le discours de bienvenue était prononcé par Martine Coutier, présidente de l’ALAC, tandis que les présidents de jury présentaient les deux livres lauréats, Claude Bouheret (jury Marcel Aymé) et Aurélie Carré (jury Lucien Febvre). Les lauréats ont ensuite répondu aux allocutions des présidents de jury.

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De gauche à droite : Claude Bouheret (président du jury Marcel Aymé), Odile Roynette (lauréate du prix Lucien Febvre), Martine Coutier (présidente de l’ALAC), Jean-Paul Goux (lauréat du prix Marcel Aymé), Aurélie Carré (présidente du jury Lucien Febvre), Loïc Niepceron (conseiller régional représentant la présidente Marie-Guitte Dufay).


Mardi 6 décembre
2016, au théâtre de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, avait lieu la soirée littéraire mensuelle intitulée « La Voix d’un texte ». Celle-ci était consacrée à Marcel Aymé. Michel Lécureur (biographe de Marcel Aymé et responsable de l’édition de ses œuvres romanesques dans ‘La Pléiade’) présentait un large éventail des œuvres et des écrits de l’auteur tandis que Véronique Vella (Sociétaire de la Comédie-Française) en lisait des extraits avec tout le talent qu’on lui connaît. Cette soirée très agréable placée sous le signe de l’humour a remporté un vif succès.

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Novembre 2016

Samedi 12 novembre: à Dole (Jura), Animation littéraire - à 10 h
Dédicaces de Jean-Pierre Favard, auteur publié aux éditions La Clef d'Argent (39) notamment de : "Sex, drugs & Rock'n'Dole" (prix coup de cœur de la presse Jurassienne 2011) et "Le Fantôme du mur" autour de l'histoire de Dole et de l'œuvre de Marcel Aymé. Condition : en intérieur Réservation non obligatoire Séance de dédicace organisée au sein de la FNAC de Dole (Zone commerciale des Epenottes) Tarif(s) : Gratuit


fontaineDimanche 6 novembre 2016 : sous le titre « Dole : les mystères du Moulin de la Sourdine » le site ''Le Progrès.fr'' rappelle que l’action du roman de Marcel Aymé, Le Moulin de la Sourdine, se déroule à Dole, en partie dans le souterrain de la ‘‘Grande Fontaine’’, connue depuis 1274, à laquelle on peut accéder par la rue Pasteur, via le passage Rainaud III.

 

Octobre 2016

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Le Cahier Marcel Aymé n°34,
édité par la Société des amis de Marcel Aymé, vient de paraître.

Au sommaire:
I. Préface à l’exposition du peintre Georges Douking. par Marcel Aymé (Paris, 1935)
II. Préface au disque « Magali Noël chante Boris Vian », par Marcel Aymé (Paris, 1964)
III. Lettre à Jean-Pierre Lagrue par Marcel Aymé (Grosrouvre, 1960)
IV. Voyage au pays de l’enfance. Considérations sur le vocabulaire des Contes du chat perché. par Coralia Telea (Université Alba Iulia, Roumanie, 2013)
V. Le merveilleux chez Marcel Aymé : au service d’une écriture satirique, moralisatrice et consolatrice. par Frédérique Thibault (Université McGill, Montréal, 2016)
VI. Un concours de théâtre sous le signe de Manuel Eduardo de Gorostiza. A propos de l'interprétation de Clérambard au théâtre El Caracol. Prieto et ses scénographies par Armando de Maria y Campos (Mexico, 1952). (trad. J.P. Belleville)
VII. Nostalgie et présence du théâtre. In “Didascalias del teatro Caminito” par Omar Del Carlo (Buenos Aires, 1958) (trad. J.P. Belleville)
VII. La réécriture du jugement dernier dans « L’Huissier » : du réquisitoire de la justice á la dénonciation de la magistrature sous Vichy. par Kamel Feki (Université de Sfax, Tunisie, 2014)
IX. A lire absolument : ‘‘Parce que c'était lui’’ de Bernard Morlino par Michel Lécureur (Le Havre, 2015)
X. Les romans de Marcel Aymé selon The New York Times.
par Jean-Pierre Belleville (Saint-Cloud, 2015)
XI. “Economic Underworld. The Transient Hour, by Marcel Aymé”
(L’économie frauduleuse. Le Chemin des écoliers) The Saturday Review (1948)
par Hollis Alpert (trad. J.P. Belleville)
XII. Informations
XIII. Iconographie

Dimanche 30 octobre 2016
 : sur le site ‘‘ActualLitté’’, Laurent Jouannaud publie dans sa rubrique ‘‘Les Ensablés’’ un article consacré au roman de Marcel Aymé, La Jument verte.
Ce texte adressé à « Mon cher Hervé » décrit par le détail l’action du roman. L’auteur émet plusieurs critiques : « On ne sait si le fait que ces réflexions viennent d’une jument les disqualifie ou les renforce. L’auteur s’amuse-t-il de nous ? Sérieux, pas sérieux ? Pourquoi a-t-il besoin de cette jument comme truchement ? C’est la marque du livre et le style de Marcel Aymé. » et plus loin « Mon cher Hervé, je suis peut-être trop sérieux, pas assez rabelaisien, trop peu gaulois, pour apprécier La Jument verte. Ce roman n’est pas mon genre. » et termine ainsi : « Je lis que Marcel Aymé refusa la légion d’honneur […] et l’Académie française. Il a beaucoup écrit, trois gros volumes en Pléiade ! Je n’en ai pas fini avec lui. J’ai envie de lire Travelingue, livre sulfureux, paraît-il, publié au mauvais moment, en 1941… »
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Mardi 18 octobre 2016
: Delphine Guillaud nous signale une anthologie anglaise de contes, ayant pour décors les rues de Paris, parue sous le titre ‘‘Paris Street Tales’’. Oxford University Press (2016) - Histoires éditées et traduites par Helen Constantine - ISBN 978-0198736790.

Dans ce recueil, se trouve (page 85) la traduction de la nouvelle de Marcel Aymé “Rue Saint-Sulpice”(Le Nain). Les autres auteurs sont : Didier Daeninckx, Jean Follain, Guy de Maupassant, Octave Mirbeau, Arnaud Baignot, Emile Zola, Jacques Réda et David Constantine.





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Du 17 septembre au 31 décembre 2016
 : la Compagnie ''In-Sense'' présente au Ciné 13 Théâtre – 1 avenue Junot – Paris (18e), l’opéra pour enfants
« Un Conte du Chat Perché : Les Boîtes de Peinture »

Mise en musique : Isabelle Aboulker
Mise en scène : Sébastien Davis
Interpètes  :
Marie Blanc (Mezzo-contralto),
Philippe Scagni (Baryton)
Camille Demoures et Thomas Février en alternance (piano)
Scénographie : Perrine Leclère-Bailly
Costumes : Pierre-Yves Loup-Forest
Durée : 55 min




Les membres du jury du prix Marcel-Aymé devant ''La Tuilerie'', à Villers-Robert
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Samedi 15 octobre 2016, les délibérations des jurys du prix Marcel-Aymé et du prix Lucien-Fèbvre ont eu lieu à ‘‘La Tuilerie’’ de Villers-Robert (Jura), maison où Marcel Aymé passa son enfance chez ses grands-parents, actuellement siège officiel de la SAMA.

Les sept membres du jury Marcel-Aymé et les six membres du jury Lucien-Febvre étaient reçus par Mme Marie-Hélène Sennepin, nièce de Marcel Aymé, et M. Jacques Sennepin, son époux, président de la Société des amis de Marcel Aymé.

Le prix ‘‘Marcel-Aymé’’ a été attribué à M. Jean-Paul Goux pour son roman « L’Ombre s’allonge. » Actes Sud (2016).
Le prix ‘‘Lucien-Febvre’’ a été attribué à Mme Odile Roynette pour « Un long tourment, Louis-Ferdinand Céline entre deux guerres. » Les Belles Lettres (2015).

Le repas qui a suivi a été servi dans la salle communale, baptisée salle ‘‘Pierre-la-Patte’’, surnom du fossoyeur et sonneur de cloche du village qui servit de modèle à Marcel Aymé pour le personnage de Requiem dans le roman « La Vouivre. »

 

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Samedi 8 octobre 2016:
disparition de Pierre Tchernia


Pierre Tchernia en 2006

Lors de l’enregistrement du DVD :

‘‘Marcel Aymé. Sa Vie Son Œuvre’’
L’orage Musical – Hervé Bigueur
Société des amis de Marcel Aymé

Pierre Tchernia vient de nous quitter et nous perdons un grand ami de Marcel Aymé, car il faisait partie de la SAMA depuis de nombreuses années. Marcel Aymé faisait partie de ses auteurs favoris. Pierre Tchernia a adapté pour la télévision cinq œuvres de Marcel Aymé :

- « Le Passe-muraille » avec Michel Serrault, Andréa Ferréol, Marco Perrin, Pierre Tornade, Raoul Curet, Michel Muller, Georges Atlas, Robert Rollis, Jean Obé, etc. Première diffusion sur Antenne 2 le 24 décembre 1977.

- « La Grâce » avec Michel Serrault, Rosy Varte, Roger Carel, Ginette Garcin, Serge Bento, Annie Le Youdec, Claude Legros, Joan Danniel, Paul Bisciglia, etc. Première diffusion sur Antenne 2 le 21 avril 1979.

- « Lucienne et le boucher » pièce de théâtre filmée avec Andréa Ferréol, Bernard Fresson, Michel Aumont, Daniel Ceccaldi, Jacques Penot, Gérard Loussine, Yves Pignot, Odile Mallet, etc. Première diffusion sur Antenne 2 le 7 mai 1984.

- « Héloïse » avec avec Michel Serrault, Françoise Arnoul, Roger Carel, Pierre Doris, Jean Rougerie, Jacqueline Danno, Bernard Woringer, Christian Muller, Pierre Tchernia, etc. Sorti en 1990.

- « L’Huissier » avec Michel Serrault, Judith Mâgre, Maurice Chevit, Daniel Prévost, Pierre Tornade, Jean-Paul Roussillon, Georges Wilson, etc. Première diffusion sur Antenne 2 le 3 janvier 1991.

Pierre Tchernia interpréta le rôle d’un présentateur de télévision dans le téléfilm de Philippe Agostini d’après la nouvelle du Marcel Aymé ‘‘La Bonne Peinture’’ (Le Vin de Paris), aux côtés de Claude Brasseur, Pierre Jean Vaillard, René Lefevre, Jacqueline Coué, Raymond Pelletier, France Rumilly, Jacques Alric, etc. Diffusé le 24 novembre 1967

Pierre Tchernia n’a pas manqué une occasion de rendre hommage à son auteur préféré :

Le 27 octobre 1984, Pierre Tchernia fit une brève allocution lorsqu’une plaque en souvenir de Marcel Aymé est apposée sur la façade du n°26 rue Norvins.

Plus récemment, Pierre Tchernia accorda aux Amis de Marcel Aymé un entretien pour le DVD « Marcel Aymé. Sa Vie, Son Œuvre » L’Orage Culturel (Hervé Bigueur), enregistré avec l’appui de la ville de Dole et diffusé en 2006.

Les Amis de Marcel Aymé garderont de lui le souvenir d’un homme talentueux, amical, bienveillant et d’une grande culture.
Septembre 2016

Samedi 24 septembre 2016 
: un de nos fidèles lecteurs, M. Julien Laforce, de Marseille, nous a adressé la reproduction de deux portraits de Marcel Aymé par Philippe Lorin.
Il s’agit d’une aquarelle et d’un dessin paru dans le livre « Céline Paria et génie » par Eugène Saccomano et Philippe Lorin, aux Editions de Paris, Collection Beaux Livres (22/09/2016). ISBN-10 : 284621235X - ISBN-13 : 978-2846212359.

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Août 2016

MartinItalie2016
Dimanche 21 août 2016
 : sur le site du journal « ilgiornale.it » Alessandro Gnocchi commente la sortie en Italie du recueil de nouvelles de Marcel Aymé Martin il romanziere (Le Romancier Martin et autres nouvelles). Traduction de Carlo Mazza Galanti. Editions Lorma, collection Kreuzville Aleph. 216 pages. ISBN-10: 889803878X - ISBN-13 : 978-8898038787.
Sous le titre « Aymé, le grand ami de Céline qui a refusé l'Académie pour se moquer des mythes d'hier et d'aujourd'hui. », il débute son article par cette phrase « Marcel Aymé (1902-1967) est considéré comme l'un des plus grands écrivains fantastiques européens et l'une des personnalités les plus originales produites par la culture française du XXe siècle. »
Ce lancement est également commenté sur les réseaux sociaux italiens : le journal ALIAS Domenica titre « Bluff lunari alla Butte »


Lundi 01 août 2016 : Lu sur le site « Marcel Aymé – Officiel » de Delphine Guillaud :
« Bonjour à tous. Petite information pour ceux qui seront aux Etats-Unis en mars 2017 : La comédie musicale de Michel Legrand et Didier Van Cauwelaert d’après la nouvelle « Le Passe-muraille », va être représentée par le Musical Theatre West au Beverly O’Neill Theatre à Long Beach (en Californie), le 21 mars 2017 dans une forme concertante (lecture scénique avec scripts en main mais une orchestration complète). »

Pour mémoire : La première représentation de la version américaine de cette comédie musicale, intitulée « Amour », a eu lieu à Broadway le 20 octobre 2002 au Music Box Theatre et un CD audio a été enregistré le 7 avril 2003 aux Quad Recording Studios, NYC.



Juillet 2016

Samedi 23 juillet 2016 : sur le site Causeur.fr, Thomas Morales, écrivain et journaliste indépendant, publie un article intitulé « Tout est bon dans Marcel Aymé » à propos du film de Claude autant-Lara d’après la nouvelle ''Traversée de Paris'' de Marcel Aymé. Ce texte est une analyse particulièrement fine de la nouvelle de Marcel Aymé. En voici deux extraits :
[…]
« Marcel Aymé, métronome de l’âme parisienne, démonte les mécanismes de la haine qui monte en soi. Entre Martin, le travailleur de l’ombre et Grandgil, l’artiste convoyeur d’un seul soir, la jalousie et la connivence empruntent un chemin chaotique. Plus sombre, le livre ne laisse place à aucune forme de rédemption. Aymé a enclenché le compte-à-rebours de la vengeance. Elle s’est infiltrée dans l’œil de Martin, il n’a pu la retenir. Le film a préféré une « happy end » pour ne pas plonger le spectateur dans un malaise poisseux »
[…]
« Sans excuser, sans jamais juger, Aymé partage la détresse de ses contemporains. Ce n’est pas l’écrivain moraliste, le théoricien du bien et du mal, mais le prodigieux conteur du quotidien, tout en nuances et perforations qui dépèce patiemment la bête. On ne ressort jamais indemne de sa lecture. La nouvelle fourmille de trouvailles lumineuses comme lorsque Grandgil s’insurge contre ce couple abject de cafetiers. »
Source : http://www.causeur.fr/aime-autant-lara-gabin-bourvil-traversee-paris-39225.html

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Samedi 23 juillet 2016
 : durant l’émission de France Inter ‘‘La tribune des critiques’’, animée par Clotilde Dumetz, un des invités, Grégoire Leménager, journaliste au service littéraire du Nouvel Observateur et rédacteur en chef de bibliobs.com, fait part de son coup de cœur pour le roman de Marcel Aymé Travelingue dont il lit quelques extraits et qu’il présente comme une réponse à la question que tout le monde se pose sur la justification du salaire élevé du coiffeur du chef de l’Etat. Grégoire Leménager recommande la lecture de Travelingue dans la collection Folio.

Vendredi 22 juillet 2016
 : sur le site du journal Le Progrès Philippe Bétry (écrivain, lédonien d’adoption) publie trois textes consacrés à Marcel Aymé et la Franche-Comté. Le premier texte intitulé « Marcel Aymé : le taciturne qui aimait raconter des histoires » rappelle l’enfance jurassienne de l’écrivain et l’influence de cette province et de Dole, son ancienne capitale, sur son œuvre. Le second texste intitulé « Les années doloises » évoque la tante Léa qui recueillit Marcel Aymé adolescent. Elle habitait dans la maison ‘‘Les Tilleuls’’ rue Dusillet devenue rue ‘‘Marcel-Aymé’’ et travaillait dans une mercerie à l’enseigne ‘‘Au fuseau d’or’’. Le troisième texte intitulé « Á la Tuilerie de Villers-Robert, le bonheur de l’enfance » traite des années d’enfance de Marcel Aymé chez ses grands-parents maternels, Auguste et Françoise Monamy. Deux photos de Philippe Betry illustrent l’article : l’une représente, à Dole, l’ancienne mercerie de Tante Léa devenue une chocolaterie, l’autre la Tuilerie de Villers-Robert. 

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A Dole : la mercerie ‘‘Au Fuseau d’or’’, où travaillait tante Léa, était située 6 rue des Arènes ou ‘‘Place de l’Ancienne Poste’’ devenue ‘‘Place du 8 mai 1945’’. Sur son emplacement se trouve actuellement la chocolaterie ‘‘Jeff de Bruges’’, entre le ‘‘Café Central’’ et un bureau de tabac.


Mercredi 20 juillet 2016
 : sur le site bibliobs.nouvelobs.com, le journaliste Grégoire Leménager publie un texte intitulé « “Me voilà donc avec mes cinq millions de chômeurs” : le Coiffeurgate expliqué par Marcel Aymé. » A propos du salaire du coiffeur du chef de l’Etat, il cite des extraits du roman Travelingue dans lequel le coiffeur Félicien Moutot fait la barbe des membres du gouvernement du Front Populaire et leur dicte les décisions à prendre pour le bien des Français et en particulier pour les cinq millions de chômeurs.
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Du 6 au 16 juillet 2016 : la Compagnie ‘Le Phénix’ a présenté au Festival Off d’Avignon, « Trois Contes du chat perché » de Marcel Aymé mis en scène par Catherine Barbier au Théâtre Le Castelet, 113, Rue de La Carreterie.
Trois acteurs, un peintre et une contrebasse font vivre et parler les animaux des trois contes : "Les Boîtes de peinture, L'Éléphant, Le Loup". La ‘‘lecture en scène’’ de ces trois contes restitue toute la saveur du texte de Marcel Aymé.
Interprètes: Gilbert Grossmann, Sylvie Jedynak, Danielle Milhaud-Kapp, Bernard Gabriel Stern.
Metteur en scène : Catherine Barbier
Ingénieur-son : Anne Ducourau



Capharnaum
Vendredi 8 juillet 2016
 : sur le site next.liberation.fr/livres, l’écrivain et journaliste Mathieu Lindon présente le n°6 (été 2016) de la revue Capharnaüm intitulé « Une heure avec… ». 120 pages - ISBN-13 : 978-2363390691.
Cette revue reprend les comptes rendus d’interviews de dix auteurs réalisées entre 1922 et 1940 par le critique littéraire Frédéric Lefévre pour les Nouvelles littéraires.
Il s’agit des auteurs suivants : Maurice Leblanc, Stefan Zweig, Jean Giono, Marcel Aymé, Irène Némirovsky, Drieu la Rochelle, Eugène Zamiatine, George Moore, Joseph Delteil et Emile Chautard.




Juin 2016

 

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Jeudi 16 juin 2016
 : nouvelle édition de la pièce « Les Sorcières de Salem », d’après « The Crucible » d’Arthur Miller adaptée par Marcel Aymé.
Editions Robert Laffont, collection Pavillons poche.
Format : Format Kindle. Taille du fichier : 2446 KB.
Nombre de pages de l'édition imprimée : 252 pages.



Mai 2016

Lundi 30 mai 2016 : sur le blog-picard.fr, Philippe Lacoche commente le livre de Gérard Guégan, Tout a une fin, Drieu, Gallimard (mai 2016). Dans son article intitulé ‘‘Pierre Drieu La Rochelle jugé par Roger Vailland’’ il écrit : « Ce n’est pas la vie réelle qui distille le rêve, donc le plaisir – la vie réelle est brutale et absurde – mais bien l’irréalité, manière d’onirisme cotonneux dans lequel, assez lâchement, on aime se réfugier. C’est pour cela qu’on préférera les velours littéraires de Jean de La Fontaine ou de Marcel Aymé, aux rêches étoffes peu élégantes de naturalismes décevants ou aux stériles stupidités du Nouveau roman. »


Vendredi 27 et samedi 28 mai 2016 :
à la salle des fêtes Pierre Gourillon de Ladoix-Serrigny (Côte d’Or), la troupe de théâtre ‘Les MotsDits’ a présenté la pièce de Marcel Aymé « La Tête des autres » dans une adaptation et mise en scène de Matthieu Denis.

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Samedi 21 mai 2014 
: la Société des amis de Marcel Aymé a organisé sa huitième promenade littéraire bisannuelle intitulée « traversée de Paris ». Cette manifestation a réuni 35 personnes et avait pour thème le roman Maison basse publié par Marcel Aymé en 1935. L’itinéraire suivi partait du square des Batignolles pour une promenade de 5,5 km jusqu’aux bords du canal Saint-Martin. Il comportait six arrêts pour des lectures d’extraits du roman et deux pauses pour reprendre des forces à mi-parcours au café « Au Rêve » de la rue Caulaincourt et en fin de parcours au café « Le Chaland » où une collation était servie.
Ci-contre: photo de la ''Maison basse'', rue du square Carpeaux où Marcel Aymé habita jusqu'en 1934.

Jeudi 19 mai 2016
, à Marmande (Lot-et-Garonne) au centre de conférence de l'Université du Temps Libre, salle Damouran, M. Jean-Louis Paviot a présenté une conférence sur « Marcel Aymé, un auteur génial, un homme inclassable »
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Mercredi 18 mai 2016 
: sortie de Siné Mensuel Hors Série n°4, rendant hommage au dessinateur Siné disparu le 5 mai dernier. Hospitalisé à l'hôpital Bichat-Claude-Bernard, Siné en avait dessiné la première page avec pour légende « Fauché en pleine vieillesse ». Ce numéro spécial comporte quarante pages de dessins, de unes, de chats, de pochettes de disques de jazz, de photos, et d’hommages de ses potes dessinateurs. Et aussi les préfaces que Marcel Aymé, Umberto Eco ou Renaud ont écrites pour ses livres, des extraits de ses souvenirs et son auto-interview dans Siné Mensuel.

Mardi 17 mai 2016
, répondant à la demande du Club Féminin Tavellois, Jean-Pierre Belleville, secrétaire de la SAMA, a donné à Tavaux (Jura), au Centre Joliot-Curie, une conférence intitulée « Marcel Aymé, de l’enfance jurassienne à la renommée internationale ». La présentation s’est déroulée durant deux heures devant une quarantaine de personnes, membres du Club. L’exposé, étayé par la projection d’une trentaine de diapositives, comportait quatre volets : la jeunesse jurassienne de Marcel Aymé au sein d’une famille unie – les grandes étapes de sa carrière littéraire, l’originalité et la richesse de son œuvre – son humanisme et ses combats – enfin ses amitiés littéraires.
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Vendredi 13 mai 2016 
: en page 90 de l’hebdomadaire Marianne (13-19 mai 2016), Guy Konopnicki publie une page en hommage au dessinateur Siné. Dans ce texte il évoque la préface que Marcel Aymé consacra à l’album ‘‘Siné. Complainte sans paroles. 1956’’ qui a été publiée dans le Cahier Marcel Aymé N°13-14 (1997).
Dans cet article, il reproduit une des dernière phrase de la préface : « Avec une cruauté insistante qui fait penser à celle de l’enfance, et qui n’est d’ailleurs pas dépourvue de gentillesse et de candeur, il n’hésite pas à mettre l’estropié, le manchot, le cul-de-jatte, en situation de faire rire. On peut dire que c’est là de l’humour jusqu’à l’os. »
et poursuit « Siné, alors âgé de 26 ans, n’avait pas choisi son préfacier au hasard. […] Siné était, à bien des égards, le Marcel Aymé du dessin. »

 

Avril 2016

Mardi 26 avril 2015 : un extrait du Confort intellectuel cité sur le site Crime-Info (http://www.crime-info.fr/2016/04/dixit-marcel-ayme.html)

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Lundi 11 avril 2016 : dans un article publié sur le blog.lefigaro.fr, l’éditorialiste Ivan Rioufol écrit « Les bourgeois progressistes, que moquaient déjà Marcel Aymé dans Travelingue, persistent eux aussi à chercher l’audace et inventivité chez ceux qui les méprisent. »

Dimanche 3 avril 2016
, à 15h00, au Forum de Les Angles (Gard), la troupe de théâtre ‘les Berlinger's’ jouera la pièce de Marcel Aymé « Les Oiseaux de lune » dans une mise en scène de Frédéric Durand. Une précédente représentation avait été donnée au théâtre de La Charité à Carpentras (Vaucluse) le 3 octobre 2015.

Samedi 2 avril 2016 : à 10 h. sur la chaîne TV Antenne.2, Catherine Ceylac rendait hommage à Jean-Pierre Coffe (animateur de radio et de télévision, critique gastronomique, écrivain, cuisinier et comédien). Au cours de l'émission, une anecdote est rapportée : à la fin d’un repas bien arrosé réunissant Jean-Pierre Coffe, Gérard Depardieu et Jean Carmet, quelqu’un affirma qu’en se concentrant bien il était possible de traverser les murs comme le fait le Passe-muraille de Marcel Aymé. Jean-Pierre Coffe s’élança aussitôt et la tentative se solda par trois côtes cassées.

Mars 2016

Jeudi 31 mars 2016 : En page 131 de l’hebdomadaire Le Point (N°2273), le journaliste Sébastien Le Fol publie un court article intitulé ‘‘Le nouveau confort intellectuel’’ qui débute ainsi « Michel Sapin, notre ministre de Finances et des comptes publics, fustige la ‘‘naïveté’’ des Belges devant le communautarisme et l’islamisme. On croirait entendre un résistant de la 25e heure dans Uranus, la satire de Marcel Aymé sur la France de l’épuration. » L’article s’achève par cette phrase « Quel roman fabuleux aurait tiré Marcel Aymé de l’hypocrisie française face aux djihadistes ! »

Mardi 29 mars 2016 : il y a 114 ans, naissait Marcel Aymé à Joigny dans l’Yonne où son père, Faustin Aymé, maréchal ferrant au 1er régiment de Dragons était en garnison. Sa mère, Emma Monamy, âgée de 38 ans donne naissance à son septième et dernier enfant car elle disparaitra deux ans plus tard.

La presse se souvient :
Le Figaro (page 17) cite cette phrase tirée du Confort intellectuel «  Ah! Monsieur, on ne se méfiera jamais assez de la poésie »
BibliObs republie un article de Robert Franck sous le titre « Le jour où Bernard Franck a sorti Marcel Aymé de son congélateur ». Cet article est illustré par une photo de Marcel Aymé en compagnie de Georges Brassens à qui il vient de remettre le Grand Prix international du disque 1963 décerné par l'Académie Charles-Cros et le premier exemplaire du coffret de l'intégrale de son œuvre phonographique (le 6 novembre 1963 aux caves de la Tour Eiffel)

MA-Brassens

La Revue des deux Mondes
, sur son site, mentionne l’attachement de Marcel Aymé à sa province la Franche-Comté, la richesse linguistique de ses œuvres, les descriptions fidèles des classes populaires, de la petite bourgeoisie, des intellectuels et des snobs, etc. Et cite un extrait de l’hommage rendu par la revue en novembre 1967 : « La langue solide [de Marcel Aymé], naturelle, pleine d’une belle santé, passera en modèle. L’ironie et la tendresse se partagent son œuvre. Tendresse pour les enfants, pour les paysans (les siens sont les seuls vrais, peut-être, de notre littérature). Son ironie est plus célèbre. »
1-JOUR : cette page Internet brosse en quelques lignes un portrait de Marcel Aymé : « Considéré par l’intelligentsia française de l’après-guerre comme un écrivain populaire, il sera l’observateur cruel et à la fois tendre de la France de l’entre-deux-guerres, de l’Occupation et de l’après-guerre. Il sera d’ailleurs attaqué par ceux qui ne supportent pas que ses romans décrivent assez crûment la France. »

Lundi 14 mars 2016 :
sur le site « challenges.fr », l’éditorialiste Nicolas Domenach publie un article sur la visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l’agriculture et sur les attaques parfois en dessous de la ceinture dont il est l’objet de la part des autres candidats aux élections primaires.
Il clôt son article par cette phrase « Comment dans ce contexte ne pas songer à l’histoire du Taureau Etendard que raconte le grand écrivain Marcel Aymé dans son chef d'œuvre, « La Jument Verte » : "Etendard était un taureau de concours qui connaissait un grand succès jusqu’à ce qu’on le castre et l’engraisse pour la boucherie. Alors, le pauvre taureau devint un bœuf de mardi gras. Les gamins lui passaient sous son nez, les chiens lui couraient entre les jambes. Etendard, conclut Marcel Aymé, n’avait plus d’opinion politique"! Voilà qui semble d'une précieuse actualité. ».
Salem-2016
Dimanche 13 mars 2016 : à 8h.50 au cours de l’émission « Entre les lignes » sur la chaîne de télévision LCP, le journaliste Frédéric Haziza, recevant le réalisateur Jean-Pierre Mocky, lui demande quelles sont les rencontres qui l’ont le plus marqué au cours de sa longue carrière. Jean-Pierre Mocky cite quelques noms parmi lesquels celui de Marcel Aymé, Françoise Sagan, etc.

Mercredi 10 mars 2016
 : au théâtre Jean Bart à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), l’association ‘‘L’Astrolabe 44’’ – Arts de la scène et lien social – présentera les 10, 11 et 12 mars 2016, la pièce d’Arthur Miller « Les Sorcières de Salem », adaptation française de Marcel Aymé. Mise en scène : Pierre Reipert. Avec 25 comédiens, musiciens et chanteurs sur scène. En savoir plus sur http://www.astrolabe44.fr/pages/rubric-a-brac/projets-en-cours/les-sorcieres-de-salem-1.html#yA6Y92fhCyOfQvzU.99

 

Février 2016


Samedi 27 février 2016 :
sur son blog ‘jacqueshenry’ publie un article sur le film de Claude Berry d’après le roman de Marcel Aymé Uranus. A propos de l'auteur il écrit « Seule l’Eglise échappe aux sarcasmes de Marcel Aymé, l’un de mes auteurs préférés de la littérature contemporaine. Marcel Aymé était anticlérical, antimilitariste, opposé à la politique et aux politiciens, détracteur de la police et de la gendarmerie, peut-être le dernier grand anarchiste français dont les seules armes étaient ses romans. »

Mardi 23 février 2016 :
à 21:30 sur Radio Courtoisie, Yves Tarantik a présenté l’émission ‘‘Les tréteaux de la France courtoise’’ avec la participation de Philippe Ariotti. L’invité était Michel Lécureur et le thème de l'émission Marcel Aymé. L'entretien qui a duré près d'une heure s'est déroulé en suivant la chronologie de la biographie de Marcel Aymé par Michel Lécureur parue en novembre 2014 aux éditions Pardès dans la collection « Qui suis-je ? ».

Lundi 22 février 2016, à 22h.45 sur France 3 : dans le film de Michel Audiard « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause ! » daté de 1969, on peut voir au passage sur un mur une plaque portant l’inscription « Rue Marcel Aymé ». Ceci traduit l’admiration de Michel Audiard pour Marcel Aymé disparu deux ans auparavant. Il s’agissait de la première rue baptisée « Marcel-Aymé ». Elle sera suivie de beaucoup d’autres. Nous avons identifié à ce jour une bonne trentaine de rues, impasses, square et place portant le nom de l’auteur. Rappelons à ce propos que Michel Audiard a participé au scénario et dialogues de la première adaptation cinématographique du « Passe-Muraille » par Jean Boyer en 1950.

rueMA

Vendredi 19 février 2016 : à
Les Mollettes (Savoie), la compagnie ‘Arc en scène’ donne deux représentations de la pièce « Les Maxibules » de Marcel Aymé, dans la salle des fêtes à 19h00 et 21h00. Source : http://fncta-rhone-alpes.fr/category/a-laffiche/

Dimanche 07 février 2016 
: à Baziège (Haute-Garonne), ‘‘La troupe du mardi’’, de la MJC d'Escalquens a joué à la salle de la Coopé, la pièce de Marcel Aymé, « La Tête des autres », dans une mise en scène de Gilles Jacinto. Les comédiens sont des amateurs préparés par leur professeur et metteur en scène, Gilles Jacinto.
Caromb-2016


Samedi 6 février 2016 :
à Caromb (Vaucluse), sur la scène de la salle des fêtes, la compagnie “Les Masqués” a présenté, devant une salle comble, la première représentation de la célèbre pièce de Marcel Aymé, « La Tête des autres » dans une mise en scène d’Ana Benito.


Vendredi 5 février 2016
 : à 20h30, au centre culturel Le Polaris à Corbas (Rhône), les cinq acteurs de la Compagnie Rêvages raconteront trois histoires extraordinaires de Dino Buzzati (La Création et Le K) et « Le Passe-muraille» de Marcel Aymé. Une forme de spectacle ludique et originale, un travail collectif, joyeux, dynamique où la musique et les manières de raconter éclairent d'un jour nouveau ces classiques de la littérature fantastique.

Bigarrure2016


Mercredi 03 février 2016
 : au Théâtre Le Lucernaire à Paris (6e), reprise, jusqu'au 01 mai 2016, du spectacle pour enfants « Les Contes du chat perché » par la Compagnie La Bigarrure. Ce spectacle adapté d’après cinq Contes du chat perché et mis en scène par Thierry Jahn, est joué en alternance par Claire Baradat, Karine Foviau, Thierry Jahn, Elise Noiraud, Céline Ronté. Le dimanche et du mardi au samedi à 14h30

 

Janvier 2016


Jeudi 28 janvier 2016, à 20h.30, le journal d’information de la chaîne de télévision A2 rapportait la réception du philosophe Alain Finkielkraut sous la prestigieuse coupole de l’Académie Française. A propos de la vache figurant parmi les symboles gravés sur son épée, le philosophe donne l’explication suivante : « J’ai choisi la vache parce que mes premières émotions littéraires c’était Les Contes du chat perché, Delphine et Marinette, où il y a parmi les animaux des bœufs et des vaches … »
Lors d’une interview rapportée dans le livre ‘‘Un prof a changé ma vie’’ de Vincent Remy (La Librairie Vuibert) paru en septembre 2015, Alain Finkielkraut déclarait déjà : « Mon premier vrai plaisir de lecture, ce sont Les Contes du chat perché de Marcel Aymé, ces animaux qui parlaient me ravissaient. Si l’élevage industriel me fait horreur, cela vient sûrement de Delphine et Marinette… »
Alain Finkielkraut succède à l’écrivain et dramaturge Félicien Marceau, disparu en mars 2012. Ce dernier rendit souvent hommage à Marcel Aymé et fut un des membres du Comité d’honneur lors de la fondation de la Société des amis de Marcel Aymé. (Cf. Cahier Marcel Aymé n°33)

Finkielkraut
© AFP/Jacques Demarthon

Du 19 au 24 janvier 2016 : à Luchon (Haute-Garonne), au cours de la 29e édition du Festival International de Programmes Audiovisuelles (FIPA), le téléfilm de Dante Desarthe « Le Passe-Muraille » adapté de la nouvelle éponyme de Marcel Aymé, a obtenu le Prix de la Meilleure Photographie pour Dominique Colin et le Prix de la Meilleure Interprétation Masculine pour Denis Podalydès.
Téléfilm de 90 minutes coproduit avec Arte France et Les Films du Poisson.
Réalisateur : Dante Desarthe
Auteur-scénariste : Dante Desarthe
Image : Dominique Colin
Son : Olivier Dô-Hûu, Dominique Lacour, Sylvain Malbrant
Montage : Mathilde Muyard
Musique : Krishna Levy Acteurs principaux : Scali Delpeyrat, Marie Dompnier, Claude Perron, Denis Podalydès, Maryvonne Schiltz

FIPA-2016
http://www.fipa.tv/program/le-passe-muraille-143647/

Vendredi 15 janvier 2016
 : à 20h, à la salle des fêtes d'Escalquens, 13 acteurs de la troupe de théâtre de la Maison des jeunes et de la culture d'Escalquens, emmenés par Gilles Jacinto, ont présenté la pièce de Marcel Aymé, « La Tête des autres ». Le lendemain, douze autres acteurs ont proposé la pièce «Douze hommes en colère» de Reginald Rose. Ces deux pièces jouées avec l'appui de la commission culture de la municipalité posent le même problème de la justice.
A propos de la pièce de Marcel Aymé, le journal La Dépêche du Midi écrit : « Quiproquos, rebondissements, situations cocasses, humour cinglant et satirique, tous les ressorts de la comédie sont utilisés par un auteur qui militait et s'engageait, à son époque, contre la peine de mort et pour une justice plus indépendante du pouvoir. Une pièce dans les règles de l'art dramatique, avec ses coups de théâtre, sa constellation de personnages, sa vivacité et beaucoup d'action. »

Samedi 09 Janvier 2016 : sous le titre ‘‘Oui, Paris est une fête !’’ Hubert Artus écrit dans l’hebdomadaire Marianne un article sur les lieux parisiens ayant inspirés les artistes. Cet article débute ainsi : « Jambier, 45, rue Poliveau ! Jambier ! Jaaammbier !» Nous avons tous en mémoire cette tirade de Jean Gabin contre le trafiquant au marché noir dans la Traversée de Paris. Elle rendit célèbre la rue qui jouxte le Jardin des Plantes, à Paris. Sorti en 1956, le film de Claude Autant-Lara était l'adaptation de la nouvelle éponyme de Marcel Aymé, parue en 1947. Juste retour des choses, on trouve aujourd'hui à cette adresse une brasserie appelée La Traversée de Paris. Et la rue Poliveau compte au nombre de ces adresses qui sont autant un lieu littéraire qu'un endroit dans la (vraie) vie. »

Le 3 janvier 2016, au Studio de La Comédie-Française
, dernière représentation du spectacle ‘‘LE LOUP’’ d'après Les Contes du chat perché de Marcel Aymé, à l'affiche depuis le 19 novembre 2015.

http://www.comedie-francaise.fr/images/telechargements/programme_leloup1516.pdf



Mise en scène de Véronique Vella
Durée : 1 heure

Scénographie : Éric Ruf
Costumes : Virginie Merlin
Lumières : Arnaud Jung
Son : Jean-Luc Ristord
Musiques originales : Vincent Leterme
Couplets additionnels : Lucette-Marie Sagnières
Collaboration artistique : Raphaëlle Saudinos
Collaboration magique : Félicien Juttner

Avec
Sylvia Bergé - la Mère
Florence Viala - Delphine
Jérôme Pouly - le Père
Michel Vuillermoz - le Loup
Elsa Lepoivre - Marinette

© Éditions Gallimard, 1939



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